Comment attirer le pic épeiche dans son jardin

Attirer le pic épeiche au jardin : graisse et arachides en distributeur grillagé, vieux arbres, bois mort conservé, eau, calendrier et protection des nichoirs.

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Un pic épeiche mâle accroché à une cage à graisse suspendue à une branche de pommier en hiver (illustration IA)
Illustration générée par IA, pas une photo
Dans cet article
  1. Le pic épeiche en bref
  2. Comment reconnaître un pic épeiche
  3. Où vit le pic épeiche en France ?
  4. Que mange le pic épeiche ?
  5. Quelle mangeoire pour le pic épeiche ?
  6. L’eau pour le pic épeiche
  7. Les arbres et le bois mort qui attirent le pic épeiche en France
  8. Nidification : la loge du pic épeiche
  9. Calendrier mois par mois
  10. Les problèmes courants
  11. Erreurs fréquentes
  12. Statut et protection
  13. En résumé
  14. Sources
  15. Matériel cité dans ce guide
  16. Questions fréquentes

Pour attirer le pic épeiche au jardin, proposez de la graisse et des arachides non salées dans un distributeur grillagé, à 1,5 à 2 m de hauteur au moins, près de grands arbres. C’est le pic le plus commun de France et celui qui fréquente le plus les mangeoires. Là où il existe des arbres mûrs, un parc ou un bois à proximité, il vient souvent dès le premier hiver. Conservez aussi le bois mort sûr : c’est là qu’il trouve ses larves et qu’il creuse sa loge.

Ce guide couvre l’identification, l’alimentation, les mangeoires, l’eau, les arbres utiles en France, la nidification, un calendrier mois par mois et les problèmes courants, y compris la prédation sur les nichoirs.

Le pic épeiche en bref

CaractéristiqueDétails
Nom scientifiqueDendrocopos major
TailleEnviron 22 à 26 cm, envergure environ 38 à 44 cm
PoidsEnviron 70 à 100 g
Répartition en FrancePartout où il y a des arbres : forêts, bocage, parcs, jardins arborés, Corse comprise
StatutNicheur commun, sédentaire, quelques mouvements en automne
RégimeLarves et insectes du bois, chenilles, graines de conifères, noisettes, parfois œufs et oisillons
Aliments en mangeoireGraisse, arachides non salées, tournesol, noix concassées
Type de mangeoireCage à graisse, distributeur d’arachides grillagé, bûche garnie
NidificationLoge creusée dans un arbre, une couvée par an

Les mesures sont des ordres de grandeur issus des ouvrages de référence et des fiches espèces des organismes ornithologiques. Les individus varient.

Comment reconnaître un pic épeiche

Le pic épeiche a la taille d’un merle, mais une silhouette de grimpeur : il s’agrippe aux troncs et s’appuie sur sa queue raide. Le plumage est noir et blanc, avec deux grandes taches ovales blanches sur les épaules, bien visibles quand il est posé, et des ailes barrées de blanc. La face est blanche, traversée d’un trait noir qui rejoint la nuque et descend sur le côté de la poitrine. Le ventre est blanc chamois, sans rayures, et le dessous de la queue est d’un rouge vif caractéristique.

En vol, il avance par ondulations profondes : quelques battements, puis ailes fermées, puis de nouveaux battements.

Mâle, femelle et jeune

  • Le mâle adulte porte une petite tache rouge sur la nuque.
  • La femelle a la nuque et la calotte entièrement noires.
  • Le jeune de l’année a toute la calotte rouge, et un rouge sous la queue plus pâle, plutôt rosé. Il garde cette calotte rouge jusqu’à sa mue d’automne.

Tambourinage et cris

  • Le tambourinage est un roulement très bref et très rapide, qui s’éteint net, souvent répété. On l’entend surtout de janvier à avril.
  • Le cri est un « kic » sec et fort, émis en vol ou lorsqu’il est dérangé.
  • Les jeunes au nid sont très bruyants en mai et juin : leurs piaillements continus trahissent souvent l’emplacement de la loge.

Le tambourinage n’est pas une recherche de nourriture mais un signal territorial. Notre article sur pourquoi les pics tapent sur le bois explique la différence entre creuser, chercher des larves et tambouriner.

Espèces avec lesquelles on le confond

  • Pic mar : un peu plus petit, calotte entièrement rouge chez l’adulte des deux sexes, face plus blanche avec moins de noir, flancs finement striés et dessous de la queue rose diffus. Il vit surtout dans les vieilles chênaies. Attention à la confusion avec le jeune pic épeiche.
  • Pic épeichette : de la taille d’un moineau, sans grandes taches blanches aux épaules mais avec un dos barré de blanc, et sans rouge sous la queue.
  • Pic à dos blanc : rare, limité en France à certaines forêts des Pyrénées ; dos blanc en bas, flancs striés.
  • Pic vert : même famille, mais vert et beaucoup plus grand. Voir notre guide sur le pic vert.

En cas de doute, notre méthode pour identifier un oiseau en cinq indices aide à combiner silhouette, comportement et habitat.

Où vit le pic épeiche en France ?

Le pic épeiche est présent dans toute la France, Corse comprise, partout où il y a des arbres assez gros : forêts de feuillus et de conifères, bocage, vergers, ripisylves, parcs urbains et grands jardins. C’est le pic qui s’adapte le mieux aux villes et aux villages.

Il est sédentaire. Un couple occupe un territoire de taille variable selon la richesse du milieu, et les adultes restent sur place toute l’année. En automne, certains jeunes se dispersent, et des oiseaux venus du nord de l’Europe peuvent arriver certaines années lorsque les graines de conifères manquent chez eux.

Que mange le pic épeiche ?

Le pic épeiche est un opportuniste, bien plus éclectique que la plupart des pics.

  • Au printemps et en été, il se nourrit de larves d’insectes du bois, qu’il extrait en creusant, de chenilles cueillies dans le feuillage, de pucerons et d’autres invertébrés. Il boit aussi parfois la sève des arbres en perçant de petits trous dans l’écorce.
  • En automne et en hiver, il consomme beaucoup de graines de conifères, qu’il extrait des cônes de pin et d’épicéa, ainsi que des noisettes, des faînes et des glands.
  • Au printemps, il prélève aussi des œufs et des oisillons d’autres oiseaux cavernicoles, notamment de mésanges.

La forge du pic

Le pic épeiche coince un cône de pin ou une noisette dans une fente d’écorce, une fourche ou un trou qu’il a lui-même aménagé, puis le martèle pour en extraire les graines. Ces « forges » sont souvent entourées au sol de dizaines de cônes déchiquetés. Si vous en trouvez une au jardin, c’est que le pic est installé.

Les meilleurs aliments pour le pic épeiche en mangeoire

  1. Graisse : pains de graisse ou boules sans filet, dans une cage métallique. C’est l’aliment qu’il visite le plus. Voir notre guide sur les pains de graisse.
  2. Arachides non salées : dans un distributeur à grillage métallique fin, jamais en vrac au printemps pour éviter que des morceaux trop gros soient donnés aux jeunes. Jamais salées ni grillées.
  3. Tournesol : noir ou décortiqué, dans un silo.
  4. Noix et noisettes concassées : sur un plateau ou coincées dans l’écorce.
  5. Graisse maison dans une bûche : voir notre recette de boules de graisse maison.

Évitez le pain, les restes salés et les graisses de cuisson récupérées, qui peuvent coller aux plumes et contenir trop de sel.

Quelle mangeoire pour le pic épeiche ?

Le pic épeiche se nourrit comme sur un tronc : accroché verticalement, la queue appuyée contre un support. Les mangeoires qui lui laissent cette posture lui conviennent le mieux.

  • La cage à graisse verticale : il s’y accroche sans difficulté. Les modèles avec un panneau pour l’appui de la queue sont encore plus adaptés. Voir notre sélection de mangeoires à boules de graisse.
  • Le distributeur d’arachides grillagé : le plus classique et l’un des plus efficaces.
  • La bûche percée : une bûche de bois dur, percée de trous de 3 à 4 cm de diamètre remplis de graisse, suspendue verticalement. Le pic y retrouve un vrai tronc.
  • Le silo : il l’utilise parfois, mais moins volontiers.

Placez la mangeoire près d’un arbre ou d’un poteau en bois, à une hauteur de 1,5 à 2 m au moins, et à l’écart des cachettes de chats. Nos conseils sur où placer une mangeoire détaillent les distances.

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L’offre et les modèles disponibles varient selon le pays : en Belgique ou au Canada, cherchez « mangeoire à suif pour pic » ou « cage à graisse avec appui ».

Un pic peut dominer la mangeoire

Le pic épeiche est plus gros et plus dominant que les mésanges et la sittelle, qui s’écartent quand il arrive. Il est donc utile de proposer plusieurs points de nourriture : une cage à graisse pour lui, un silo à tournesol plus loin pour les petits passereaux.

L’eau pour le pic épeiche

Le pic épeiche boit et se baigne, même s’il est plus discret au bain que les merles. Un bain d’oiseaux posé sur un socle, avec 2 à 5 cm d’eau et une pierre pour se poser, lui convient. Il vient plus facilement si le bain est près d’un arbre qu’il peut rejoindre d’un bond.

Voir notre guide sur où installer un bain d’oiseaux. Changez l’eau souvent et gardez-la hors gel en hiver, sans sel ni antigel.

Les arbres et le bois mort qui attirent le pic épeiche en France

Le pic épeiche est lié aux arbres, et tout particulièrement aux arbres âgés. Pour qu’il s’installe durablement, il lui faut de quoi se nourrir dans le bois et de quoi creuser sa loge.

Les arbres utiles

  • Chênes et hêtres : écorce riche en insectes, glands et faînes.
  • Pins et épicéas : leurs cônes sont une ressource majeure en hiver.
  • Bouleaux, aulnes, peupliers, saules : bois tendre souvent choisi pour creuser la loge, surtout quand l’arbre commence à vieillir.
  • Noisetier : noisettes d’automne, que le pic ouvre à la forge.
  • Vieux fruitiers : pommiers et poiriers âgés, souvent troués de loges dans les vergers traditionnels.

Garder le bois mort

C’est le conseil le plus utile. Un arbre mort sur pied qui ne menace ni maison ni passage, une grosse branche morte en hauteur, un tronc coupé à 2 ou 3 m plutôt qu’au ras du sol : tout cela nourrit des larves de coléoptères et offre au pic un bois facile à creuser. Faites vérifier la sécurité par un élagueur avant toute décision.

Un tas de bûches ou de branches au sol nourrit aussi une foule d’insectes. Voir notre guide pour construire un tas de branches.

Nidification : la loge du pic épeiche

Le couple creuse chaque année une nouvelle loge dans un tronc ou une grosse branche, en général à plusieurs mètres de hauteur. Le trou d’entrée est rond, d’environ 5 cm de diamètre, et la cavité descend d’une trentaine de centimètres. Les deux adultes creusent, pendant une à trois semaines selon la dureté du bois. Il n’y a pas de nid : les œufs reposent sur des copeaux de bois au fond de la cavité.

Les anciennes loges sont ensuite occupées par d’autres espèces : sittelle, mésanges, étourneau, chauves-souris ou loir. Le pic épeiche est donc un « ingénieur » de la forêt.

Et les nichoirs ?

Le pic épeiche utilise rarement les nichoirs ordinaires. Il existe des nichoirs spéciaux pour pics, remplis de copeaux compactés ou d’un bloc de matériau tendre qu’il doit creuser lui-même, mais leur taux d’occupation est variable. Le plus efficace reste de conserver des arbres vieillissants et du bois mort.

Chiffres clés de la reproduction

  • Période : creusement dès mars, ponte en général de fin avril à mai.
  • Ponte : le plus souvent 4 à 7 œufs blancs brillants.
  • Incubation : courte, environ 10 à 13 jours, assurée par les deux parents.
  • Séjour au nid : environ trois semaines.
  • Nombre de couvées : une par an.

Après l’envol, les jeunes suivent leurs parents quelques semaines, et les adultes les amènent souvent à la mangeoire à graisse en juin et juillet. C’est le meilleur moment pour observer un jeune à calotte rouge.

Calendrier mois par mois

PériodeCe qui se passeCe que vous pouvez faire
Janvier et févrierTambourinage, formation des couples, forges activesGraisse et arachides tous les jours, protéger les nichoirs à mésanges
Mars et avrilCreusement de la loge, paradesNe pas élaguer les arbres, garder le bois mort
MaiCouvaison et nourrissage, prédation possible sur les nichoirsVérifier les plaques de protection des nichoirs à mésanges
Juin et juilletEnvol, jeunes à calotte rouge à la mangeoireGraisse de qualité en petite quantité, eau fraîche
Août et septembreMue, pics discretsNettoyer les mangeoires, laisser les noisetiers garnis
Octobre et novembreRetour régulier à la mangeoire, forges sur les cônesRemettre graisse et arachides, poser une bûche garnie
DécembreVisites quotidiennesNourrir régulièrement, nettoyer les cages à graisse

Les problèmes courants

Le pic attaque les nichoirs à mésanges

C’est le problème le plus signalé. Au printemps, le pic épeiche repère les nichoirs grâce aux cris des poussins, agrandit le trou et prélève les jeunes. Solutions :

  1. Plaque métallique fixée autour du trou d’envol, en conservant le bon diamètre.
  2. Nichoir en béton de bois ou à paroi épaisse, beaucoup plus résistant.
  3. Poser le nichoir à l’écart des branches d’où le pic peut travailler confortablement.

Le pic épeiche est une espèce protégée et un prédateur naturel. Il ne faut ni le chasser ni le déranger, seulement protéger les nichoirs.

Le pic tambourine sur la maison

Un pic qui tambourine sur une gouttière, un volet ou une antenne cherche un support sonore pour son signal territorial. Ce comportement cesse en général à la fin du printemps. Couvrir temporairement la surface avec un tissu ou une bande de filet suffit souvent. S’il creuse un bardage en bois, cela peut indiquer la présence d’insectes dans le bois.

Les étourneaux sur la graisse

En hiver, des groupes d’étourneaux peuvent vider une cage à graisse en quelques heures. Une cage à graisse placée dans une grande cage de protection ou un modèle à accès par le dessous, que le pic utilise sans peine en s’accrochant tête en bas, limite leur accès.

L’hygiène

Les cages à graisse et les distributeurs d’arachides doivent être nettoyés régulièrement, et les arachides doivent rester sèches pour éviter les moisissures. Voir comment nettoyer une mangeoire.

Erreurs fréquentes

  1. Tout élaguer et abattre le bois mort : vous supprimez son garde-manger et ses sites de loge.
  2. Donner des arachides entières en vrac au printemps : risque d’étouffement pour les jeunes.
  3. Laisser des nichoirs à mésanges sans protection : près d’un bois, la prédation par le pic est fréquente.
  4. Utiliser des boules de graisse sous filet plastique : les pattes et la langue peuvent s’y prendre.
  5. Mal interpréter le tambourinage : ce n’est pas un signe de dégât, mais une forme de chant.
  6. Poser la cage à graisse en plein soleil l’été : la graisse fond et rancit. Préférez l’ombre, ou suspendez-la seulement par temps frais.
  7. Traiter les arbres avec des insecticides : ils éliminent les larves et chenilles dont dépendent les jeunes.

Statut et protection

Le pic épeiche est commun en France et en Europe et n’est pas considéré comme menacé. Comme la grande majorité des oiseaux sauvages en France, il est protégé par la loi : il est interdit de le capturer, de le détenir, de le perturber intentionnellement ou de détruire sa loge et ses œufs. Ce cadre national s’inscrit dans la directive européenne Oiseaux. Si vous trouvez un pic blessé, contactez un centre de soins pour la faune sauvage.

En résumé

Le pic épeiche est le pic le plus facile à attirer. Proposez de la graisse et des arachides non salées dans un distributeur grillagé près d’un arbre, gardez vos vieux arbres et le bois mort sûr, ajoutez un bain d’oiseaux, et protégez les nichoirs à mésanges avec une plaque métallique. En hiver, guettez son « kic » sec : il annonce souvent son arrivée à la mangeoire.

Sources

Matériel cité dans ce guide

01 Mangeoire adaptée

Cage à graisse métallique avec appui pour la queue

Une cage à graisse verticale, prolongée d'un panneau sur lequel le pic peut appuyer sa queue comme sur un tronc, ce qui la rend plus confortable pour lui que les cages classiques.

Idéal pour
Les jardins où le pic épeiche passe déjà, ou proches d'un parc ou d'un bois.
À éviter si
Vous ne pouvez pas la nettoyer régulièrement, ou votre jardin reçoit surtout des étourneaux, qui vident la graisse très vite.
Type
Cage à pain de graisse avec appui caudal
Matériau
Métal ou bois et grillage métallique
Pose
Suspendue ou fixée à un tronc
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Questions fréquentes

Que mange le pic épeiche à la mangeoire ?

Le pic épeiche vient surtout pour la graisse, en pains ou en boules sans filet, et pour les arachides non salées proposées dans un distributeur grillagé. Il prend aussi du tournesol, des noix et noisettes concassées. En été, il mange davantage d'insectes et de larves, mais beaucoup d'adultes continuent à visiter la graisse et amènent parfois leurs jeunes.

Comment reconnaître le mâle du pic épeiche ?

Le mâle adulte porte une petite tache rouge sur la nuque. La femelle a la nuque entièrement noire. Les deux ont le dessous de la queue rouge vif. Le jeune de l'année a toute la calotte rouge, ce qui le fait souvent confondre avec le pic mar, dont la calotte est rouge chez l'adulte.

Le pic épeiche mange-t-il les oisillons des nichoirs ?

Oui, cela arrive. Le pic épeiche agrandit parfois le trou d'un nichoir en bois pour atteindre les œufs ou les poussins de mésanges. Une plaque métallique autour du trou d'envol, ou un nichoir en béton de bois, limite nettement ce risque. C'est un comportement naturel de prédateur, pas une raison de chasser le pic.

Pourquoi le pic épeiche tambourine-t-il ?

Le tambourinage est son équivalent du chant. Mâles et femelles frappent très vite une branche sonore, surtout de janvier à avril, pour signaler leur territoire et communiquer avec leur partenaire. Il ne s'agit pas de chercher de la nourriture. Un pic qui tambourine sur une gouttière métallique cherche simplement un support plus sonore.

Le pic épeiche utilise-t-il un nichoir ?

Rarement. Il préfère creuser chaque année une nouvelle loge dans un arbre, souvent dans du bois un peu tendre ou attaqué par des champignons. Des nichoirs spéciaux, remplis de copeaux ou de polystyrène à creuser, existent, mais les résultats sont variables. Conserver du bois mort sûr reste la meilleure aide.