Comment utiliser eBird : listes, sites d'observation et alertes
Comment utiliser eBird : envoyer des listes complètes avec le bon protocole, compter les oiseaux de la mangeoire, trouver les sites et régler les alertes.

Dans cet article
- Réponse rapide : envoyer votre première liste eBird
- Qu’est-ce qu’eBird et pourquoi l’utiliser ?
- Les règles d’une liste eBird à connaître
- Quel protocole eBird choisir ?
- Comment compter les oiseaux pour eBird
- Site public ou lieu personnel ?
- Comment trouver les sites eBird près de chez vous
- Les outils « Explorer » d’eBird à connaître
- Comment régler les alertes eBird
- Que se passe-t-il après l’envoi d’une liste ?
- Utiliser l’application eBird Mobile sur le terrain
- Comment modifier ou supprimer une liste eBird
- Utiliser eBird pour préparer une sortie
- Les données eBird aident-elles vraiment les oiseaux ?
- eBird ou les comptages des oiseaux des jardins : que choisir à la mangeoire ?
- Conseils eBird pour l’observation au jardin
- Les erreurs courantes sur eBird
- Sources
- Questions fréquentes
Comment utiliser eBird ? Créez un compte gratuit du Cornell Lab, partez observer, puis envoyez une liste de toutes les espèces identifiées avec une heure de début, une durée, une distance et un effectif honnêtes pour chaque oiseau. eBird recommande des listes itinérantes de moins de 8 km et des listes stationnaires de moins de 3 heures. Une fois quelques listes envoyées, les cartes des sites d’observation et les alertes d’eBird vous aident à trouver des oiseaux près de chez vous, et vos listes construisent votre liste de vie.
Les détails comptent, car eBird est un programme scientifique autant qu’un carnet de bord. Les étapes ci-dessous suivent les règles et les bonnes pratiques d’eBird pour que vos listes soient utiles, et pas seulement bien rangées.
Réponse rapide : envoyer votre première liste eBird
- Créez un compte Cornell Lab gratuit sur ebird.org et installez l’application gratuite eBird Mobile.
- Démarrez une liste quand vous commencez à observer. Dans l’application, touchez le bouton de démarrage : elle note l’heure et, si vous l’autorisez, mesure la distance.
- Choisissez le lieu. Un site public (hotspot) ou un lieu personnel, comme votre jardin.
- Saisissez chaque espèce identifiée, avec un effectif pour chacune. N’utilisez « X » que si vous n’avez vraiment pas pu compter.
- Choisissez le protocole : stationnaire, itinérant ou occasionnel.
- Indiquez si la liste est complète, c’est-à-dire si vous avez noté tout ce que vous avez identifié.
- Envoyez. L’application peut garder la liste hors ligne et l’envoyer plus tard.
Qu’est-ce qu’eBird et pourquoi l’utiliser ?
eBird est une base de données en ligne d’observations d’oiseaux gérée par le Cornell Lab of Ornithology, en collaboration avec des centaines d’organismes partenaires et des milliers d’experts régionaux. Les observateurs y indiquent quand, où et comment ils ont observé, et quels oiseaux ils ont trouvés. Les données sont libres d’utilisation.
Pour un observateur au jardin, eBird rend trois services :
- Il garde vos données. Liste de vie, liste annuelle, listes par pays, région ou département, totaux du jardin et du « patch » se mettent à jour automatiquement.
- Il montre où sont les oiseaux. Cartes, sites d’observation et observations récentes pour n’importe quelle zone.
- Il transforme votre loisir en données. Vos listes documentent la répartition, l’abondance et l’évolution des populations.
eBird n’est pas une application d’identification. Pour cela, il y a Merlin, également du Cornell Lab. Notre guide des meilleures applications pour identifier les oiseaux explique comment les deux se complètent.
Et Faune-France, NaturaList ou observations.be ?
En France, beaucoup d’observateurs saisissent leurs données dans Faune-France, le portail coordonné par la LPO avec son application NaturaList, qui alimente directement les atlas, les enquêtes et la protection des espèces sur le territoire. En Belgique, observations.be joue un rôle comparable. eBird n’est pas un concurrent à fuir : il offre une vue mondiale, des cartes et des alertes très pratiques en voyage. Le plus simple est de choisir un outil principal pour éviter de tout saisir deux fois. Au Québec et dans le reste du Canada, eBird est l’outil de référence.

Les règles d’une liste eBird à connaître
Les règles et bonnes pratiques d’eBird fixent ce qu’une liste doit contenir. Les points principaux :
- Une seule date. Une liste ne doit pas couvrir plus d’une journée calendaire.
- Un seul lieu. Chaque liste correspond à un point sur la carte. Si vous changez d’endroit, de milieu ou de méthode d’observation, commencez une nouvelle liste.
- Notez ce que vous avez identifié. Incluez les oiseaux vus ou entendus identifiés avec certitude, y compris les jeunes à l’envol et les espèces introduites qui volent librement, comme la Perruche à collier en Île-de-France.
- Ne notez pas : les œufs, les oiseaux captifs, les oiseaux morts, les oiseaux vus uniquement par caméra à distance (caméra de nichoir, piège photo) ni les oiseaux signalés par quelqu’un d’autre.
- Gardez un effort raisonnable. eBird recommande des listes itinérantes de moins de 8 km et des listes stationnaires de moins de 3 heures. Les listes plus courtes sont plus précises.
La règle des caméras surprend les propriétaires de mangeoires connectées. Un oiseau vu seulement dans un clip de l’application ne compte pas : il faut l’avoir vu ou entendu vous-même. Notre guide des mangeoires à caméra traite ces appareils à part.
Quel protocole eBird choisir ?
Le protocole indique aux chercheurs comment vous avez observé, ce qui compte autant que ce que vous avez vu.
| Protocole | Quand l’utiliser | Règle clé |
|---|---|---|
| Stationnaire | Vous avez observé depuis un point fixe, jardin ou fenêtre | Rester dans un rayon d’environ 30 m du point de départ |
| Itinérant | Vous avez marché, pédalé ou roulé en observant | Plus de 30 m parcourus ; distance unique seulement, sans allers-retours |
| Occasionnel | L’observation n’était pas l’activité principale (conduite, jardinage) | Liste automatiquement incomplète ; pas de données d’effort |
| Historique | Anciennes données dont on connaît la date mais pas l’heure ni la durée | Seulement quand les informations d’effort manquent |
Pour la plupart des séances au jardin, le protocole stationnaire convient. Servez-vous un café, notez l’heure, regardez les mangeoires 20 ou 30 minutes et notez tout ce que vous identifiez. Si vous faites le tour du terrain ou du quartier, passez en itinérant.
Et une journée entière à regarder la mangeoire de loin ?
eBird préfère plusieurs listes courtes et bien définies à une seule liste floue couvrant la journée. Observez pendant une durée fixe, envoyez, puis recommencez une nouvelle liste plus tard. Si vous jetez un œil par la fenêtre en faisant autre chose et remarquez une nouvelle espèce, la liste occasionnelle est le choix honnête.
Comment compter les oiseaux pour eBird
Les effectifs rendent votre liste bien plus précieuse qu’une simple présence. eBird demande des comptages exacts quand c’est possible, et « X » seulement pour une espèce identifiée mais impossible à compter.
Compter les oiseaux de la mangeoire
Les mangeoires sont piégeuses, car les mêmes oiseaux vont et viennent. La règle d’eBird : indiquez le plus grand nombre d’individus vus en même temps pendant l’observation, plus les individus clairement différents.
Exemple : en 30 minutes, vous voyez 3 verdiers, puis 5, puis 2. Notez 5. Si l’un des trois premiers était un oiseau reconnaissable dont vous êtes sûr qu’il ne faisait pas partie des cinq, par exemple un individu avec un problème évident à l’œil, notez 6.
Cette règle évite de compter 40 fois la même mésange charbonnière, ce qui fausserait gravement les données.

Compter les groupes
Pour les grands vols d’étourneaux, de pinsons, d’oies ou de grives litornes, eBird décrit une méthode par blocs : comptez un par un un groupe gérable, disons 10 ou 20 oiseaux, puis estimez combien de blocs de cette taille composent l’ensemble. Les oiseaux lointains occupent moins de place dans le champ de vision, alors ajustez au fur et à mesure pour ne pas sous-estimer.
Quand vous n’êtes pas sûr de l’espèce
Vous pouvez signaler une catégorie plus large plutôt que de deviner. eBird propose des options comme « pic sp. » ou des paires comme « Mésange nonnette/boréale ». Un « sp. » honnête vaut mieux qu’une erreur affirmée avec aplomb. Notre guide pour identifier les oiseaux vous aidera à trancher la prochaine fois.
Site public ou lieu personnel ?
Les sites d’observation (hotspots) sont des lieux publics partagés : parcs, réserves, sentiers, étangs. Tous ceux qui y observent alimentent la même liste d’espèces et les mêmes graphiques, ce qui les rend bien plus utiles pour trouver des oiseaux.
Les lieux personnels ne servent qu’à vous : votre jardin, la ferme d’un ami. Créez-en un pour votre jardin et réutilisez-le à chaque fois, pour qu’eBird calcule correctement le total du jardin.
Conseils pour bien choisir :
- Utilisez un site existant dès que vous observez dans un lieu public. Cherchez sur la carte avant de créer un nouveau lieu.
- Ne créez pas de lieu personnel sur un site public qui a déjà son hotspot. Cela disperse les données.
- Gardez un lieu domicile constant. Placez le repère sur votre jardin une fois pour toutes et réutilisez-le.
- Pensez à la confidentialité. Les lieux des listes font partie des données publiques d’eBird : donnez à votre jardin un nom général, comme « Jardin maison », et placez le repère au milieu de la rue plutôt qu’exactement sur votre maison.
Comment trouver les sites eBird près de chez vous
L’explorateur de sites d’ebird.org est une carte de tous les hotspots. En vue large, il affiche des mailles colorées ; en zoomant, les sites un par un, chacun avec son total d’espèces. Plus la couleur est vive, plus le nombre d’espèces signalées est élevé.
Deux filtres le rendent bien plus utile :
- La période. Choisissez un mois pour voir où les oiseaux sont signalés à cette saison, toutes années confondues.
- L’activité récente. Limitez la carte aux sites qui ont reçu des listes la semaine ou le mois précédent.
Cliquez sur un site pour voir sa liste d’espèces, ses listes récentes, ses photos et ses graphiques de fréquence. Pratique pour trouver le plan d’eau le plus proche avec des canards en hiver.
Les outils « Explorer » d’eBird à connaître
Au-delà des sites, la rubrique Explorer d’eBird regroupe plusieurs outils utiles même si vous ne quittez jamais votre jardin :
- Cartes par espèce. Où une espèce a été signalée, avec un filtre par période. Pratique pour vérifier si cet oiseau « inhabituel » l’est vraiment.
- Graphiques de fréquence. La fréquence de chaque espèce au fil de l’année sur un site, un département ou une région. Ils montrent semaine par semaine l’arrivée et le départ des migrateurs.
- Cibles. Les espèces signalées dans une zone qui ne figurent pas encore sur votre liste pour cette zone.
- Totaux jardin et patch. Comparez combien d’espèces vous et vos voisins avez notées dans vos jardins et vos coins favoris.
Commencez par les graphiques de fréquence. Consultez votre département et vous verrez exactement quand attendre les premiers pinsons du Nord à l’automne ou le retour des hirondelles et des martinets au printemps. Au Québec, les mêmes graphiques indiquent quand sortir un abreuvoir à colibris, le colibri à gorge rubis n’existant qu’en Amérique. Ces dates vous disent aussi quand changer de graines.

Comment régler les alertes eBird
Les alertes eBird sont le moyen le plus rapide d’apprendre qu’un oiseau inhabituel est près de chez vous. Connectez-vous, allez sur la page Alertes et choisissez une région, par exemple votre département ou votre région administrative.
- Les alertes d’oiseaux rares listent les espèces signalées dans cette zone qui y sont rares ou inhabituelles.
- Les alertes de besoins listent les espèces signalées dans cette zone que vous n’y avez pas encore notées. Une espèce disparaît de l’alerte dès que vous l’avez signalée.
- Les alertes de raretés nord-américaines (ABA Rarities) ne concernent que la zone de l’American Birding Association, utiles surtout pour les lecteurs canadiens.
Vous pouvez consulter les alertes sur le site ou vous y abonner par e-mail. Beaucoup d’observateurs gardent une alerte de besoins pour leur département et une alerte d’oiseaux rares pour leur région. Traitez les entrées comme des pistes : certaines sont des mentions non encore vérifiées. En France, les espèces les plus rares relèvent en plus de l’homologation par le Comité d’homologation national (CHN), indépendamment d’eBird.
Que se passe-t-il après l’envoi d’une liste ?
Chaque région a des relecteurs bénévoles qui connaissent les oiseaux locaux. eBird utilise des filtres régionaux fondés sur les espèces et les effectifs attendus à chaque date. Si vous signalez une espèce inhabituelle pour le lieu ou la saison, ou un effectif bien plus élevé que prévu, la liste peut être signalée et un relecteur peut vous demander des précisions.
C’est normal et ce n’est pas une accusation. Répondez avec une courte description, une photo ou un enregistrement ; les médias ajoutés rejoignent la Macaulay Library du Cornell Lab.
Utiliser l’application eBird Mobile sur le terrain
L’application gratuite eBird Mobile est le moyen le plus simple de garder des listes exactes, car elle enregistre l’heure et la distance au fil de la sortie au lieu de compter sur votre mémoire.
- Démarrez la liste en même temps que l’observation. L’application note l’heure de début et, avec l’autorisation de localisation, trace le parcours et la distance d’une liste itinérante.
- Utilisez la saisie rapide. Les conseils de comptage d’eBird recommandent la fonction de saisie rapide (Quick Entry) pour ajouter les espèces et ajuster les effectifs en marchant : tapez quelques lettres du nom et touchez pour ajouter les oiseaux.
- Mettez les effectifs à jour en cours de route. Si vous voyez plus d’individus d’une espèce plus tard, augmentez le nombre au lieu d’ajouter une seconde ligne.
- Travaillez hors ligne. L’application peut garder les listes sur le téléphone et les envoyer au retour du réseau, ce qui convient aux sentiers de campagne et aux sites mal couverts.
- Relisez avant d’envoyer. Vérifiez le protocole, la réponse sur la liste complète et les espèces signalées comme inhabituelles avant de toucher Envoyer.
Comment modifier ou supprimer une liste eBird
Les erreurs arrivent. Sur ebird.org, ouvrez Mon eBird et retrouvez la liste parmi vos listes envoyées. Vous pouvez y changer les espèces, les effectifs, le lieu, la date, le protocole et les commentaires, ou supprimer entièrement la liste. Corriger une erreur vaut toujours mieux que la laisser, puisque vos données alimentent des cartes et des travaux de recherche. Si un relecteur vous a interrogé sur une donnée et que vous réalisez que c’était une erreur, modifiez-la ou retirez-la.

Utiliser eBird pour préparer une sortie
eBird sert autant à préparer qu’à noter. Une routine simple que suivent beaucoup d’observateurs :
- Consultez les graphiques de fréquence de votre département pour voir quelles espèces sont au pic cette semaine.
- Ouvrez l’explorateur de sites avec le filtre d’activité récente pour voir où les observateurs sont actifs.
- Lisez quelques listes récentes sur les sites prometteurs. Notez l’heure à laquelle les gens ont observé et ce qu’ils ont trouvé.
- Consultez votre alerte de besoins pour les espèces que vous n’avez pas encore vues dans le département.
- Partez tôt. La plupart des longues listes commencent dans les premières heures après le lever du soleil. Notre guide sur le meilleur moment pour observer les oiseaux explique pourquoi.
Les données eBird aident-elles vraiment les oiseaux ?
Oui. Le Cornell Lab indique que les données eBird ont servi à des centaines de décisions de conservation et de publications scientifiques, et à des milliers de projets d’étudiants. Ce sont les listes complètes, avec de bonnes informations d’effort, qui rendent ces analyses possibles, car les chercheurs peuvent tenir compte du temps passé et de la distance parcourue. Un comptage stationnaire de 20 minutes depuis la fenêtre de la cuisine, répété chaque semaine pendant des années, est exactement le genre de donnée qui finit par peser.
eBird ou les comptages des oiseaux des jardins : que choisir à la mangeoire ?
Ils répondent à des questions différentes. eBird accepte des listes de partout, tous les jours de l’année, et couvre toutes les formes d’observation. En France, le Comptage national des oiseaux des jardins, organisé par la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle dans le cadre de l’observatoire Oiseaux des jardins de Vigie-Nature, propose un protocole simple, avec des week-ends de comptage fixes en hiver et au printemps. Au Canada, le Projet FeederWatch, mené par le Cornell Lab et Oiseaux Canada, est un suivi hivernal centré sur les oiseaux des mangeoires, avec son propre calendrier.
Si vous aimez un rendez-vous structuré autour du jardin, ces programmes sont un choix naturel. Si vous voulez des données toute l’année, une liste de vie et des outils pour trouver des oiseaux ailleurs, utilisez eBird. Beaucoup de gens font les deux. Respectez simplement les règles de comptage propres à chaque programme, car elles diffèrent, et gardez les deux séries de comptages bien séparées. Pour tirer le meilleur de votre jardin au départ, consultez notre guide pour observer les oiseaux du jardin.
Conseils eBird pour l’observation au jardin
- Faites des comptages stationnaires courts et réguliers. Quinze minutes chaque matin depuis la même fenêtre construisent au fil des ans une donnée précieuse sur votre jardin.
- Ajoutez les codes de nidification quand vous voyez un comportement reproducteur, comme un oiseau qui transporte des matériaux ou nourrit des jeunes. eBird les utilise pour les atlas des oiseaux nicheurs.
- Utilisez les commentaires. Notez comment vous avez identifié les espèces délicates, surtout les plus inhabituelles.
- Gardez une liste de vie honnête. Elle n’appartient qu’à vous. Notre guide pour tenir sa liste de vie présente les règles que suivent beaucoup d’observateurs.
Les erreurs courantes sur eBird
- Mettre « X » partout. Ce sont les effectifs qui rendent les données utiles. Estimez s’il le faut.
- Additionner les passages à la mangeoire. Notez le maximum vu en même temps, pas le cumul.
- Une seule liste pour toute la journée. Découpez en séances distinctes.
- Compter les oiseaux vus par l’application d’une mangeoire à caméra. Les images à distance ne comptent pas.
- Répondre « complète » alors que vous avez omis des espèces. Si vous n’avez pas tout noté, déclarez la liste incomplète.
- Se tromper de protocole. Un tour du quartier est une liste itinérante, pas stationnaire.
- Créer des doublons de sites. Cherchez avant de créer un nouveau lieu.
- Signaler des suggestions d’application non confirmées. Merlin donne une piste, pas une donnée. Notre guide pour utiliser Merlin Sound ID sans se faire piéger montre comment vérifier.
Sources
Questions fréquentes
eBird est-il gratuit ?
Oui. eBird est géré par le Cornell Lab of Ornithology, et le site, l'application eBird Mobile et les données sont gratuits. Il faut simplement un compte Cornell Lab, lui aussi gratuit, qui fonctionne également avec Merlin Bird ID. Le site est disponible en français. eBird indique que ses données sont librement accessibles et ont servi à des centaines de décisions de conservation et de publications scientifiques.
Qu'est-ce qu'une liste complète dans eBird ?
Une liste complète signifie que vous avez noté toutes les espèces identifiées à la vue ou à l'oreille pendant la sortie. Les chercheurs peuvent alors déduire quelles espèces n'ont pas été détectées, pas seulement celles qui l'ont été. Si vous avez volontairement laissé de côté certaines espèces, par exemple en ne notant que les rapaces, répondez non à la question sur la liste complète.
Comment compter les oiseaux de ma mangeoire pour eBird ?
La consigne d'eBird est d'indiquer, pour chaque espèce, le plus grand nombre d'individus vus en même temps pendant l'observation, plus les individus clairement différents. Si vous voyez quatre mésanges charbonnières ensemble, puis deux, puis trois, notez quatre, sauf si vous savez que certaines étaient d'autres oiseaux, par exemple un individu bagué ou au plumage très reconnaissable.
Quelle différence entre une liste stationnaire et une liste itinérante ?
Une liste stationnaire signifie que vous êtes resté dans un rayon d'environ 30 mètres autour d'un point, comme un jardin ou une fenêtre. Une liste itinérante signifie que vous vous êtes déplacé plus loin, et vous indiquez la distance parcourue sans compter les allers-retours. Le protocole occasionnel sert aux observations faites quand l'ornithologie n'était pas votre activité principale.
Comment recevoir les alertes d'oiseaux rares d'eBird ?
Connectez-vous sur ebird.org, ouvrez la page Alertes et choisissez une région, par exemple votre département ou votre région administrative. Les alertes d'oiseaux rares listent les espèces inhabituelles signalées dans cette zone, et les alertes de besoins listent celles que vous n'y avez pas encore notées. Vous pouvez vous abonner pour les recevoir par e-mail.
Puis-je signaler dans eBird un oiseau entendu mais pas vu ?
Oui, si vous l'avez identifié avec certitude au chant ou au cri. eBird demande de noter les oiseaux identifiés à la vue ou à l'oreille. Ne signalez pas un oiseau sur la seule suggestion d'une application que vous n'avez pas pu confirmer. En cas de doute entre deux espèces, choisissez une catégorie plus large, comme Mésange nonnette/boréale.