Diamètre du trou d'un nichoir selon l'espèce (tableau)
Diamètre du trou de nichoir par espèce : 25 mm pour la mésange bleue, 28 mm pour la charbonnière, 32 mm pour moineau et sittelle, 45 mm pour l'étourneau.

Dans cet article
- Tableau des diamètres de trou : France et Belgique
- Tableau des diamètres de trou : Québec et Amérique du Nord
- Pourquoi le diamètre du trou compte-t-il autant ?
- Qu’est-ce qui décide aussi de l’occupant ?
- Bois ou béton de bois : le matériau change-t-il le trou ?
- Comment percer un trou d’envol précis ?
- La forme de l’entrée compte-t-elle ?
- Comment mesurer le trou d’un nichoir existant ?
- Les erreurs fréquentes
- Un nichoir peut-il servir à plusieurs espèces ?
- Et les chauves-souris, les loirs et les insectes ?
- L’essentiel à retenir
- Sources
- Questions fréquentes
Le diamètre du trou d’envol est la mesure la plus importante d’un nichoir, car il décide quels oiseaux peuvent entrer et lesquels restent dehors. Les tailles clés à retenir : 25 mm pour la mésange bleue, la mésange noire et la nonnette, 28 mm pour la mésange charbonnière, le moineau friquet et le gobemouche noir, 32 mm pour le moineau domestique, la sittelle torchepot et le rougequeue à front blanc, et environ 45 mm pour l’étourneau sansonnet. Rougegorge et troglodyte, eux, préfèrent un nichoir semi-ouvert.
Le tableau ci-dessous donne le diamètre standard pour les principaux cavernicoles de France et de Belgique, avec un tableau distinct pour le Québec. Nous expliquons ensuite pourquoi quelques millimètres comptent autant, comment protéger les petites mésanges de la concurrence et ce qui, en dehors du trou, décide de l’occupant.
Tableau des diamètres de trou : France et Belgique
Diamètres de trou rond, sauf mention contraire. Les valeurs suivent les recommandations courantes des associations de protection des oiseaux, dont la LPO en France, la RSPB et le BTO au Royaume-Uni. Les guides français donnent souvent une petite fourchette ; nous indiquons la valeur la plus citée et la fourchette quand elle est d’usage.
| Espèce | Diamètre du trou | Remarques |
|---|---|---|
| Mésange bleue | 25 mm (25 à 28 mm) | Aussi mésange noire, nonnette, huppée |
| Mésange charbonnière | 28 mm (28 à 32 mm) | Accepte aussi des trous plus larges |
| Moineau friquet | 28 mm | Niche souvent en petites colonies lâches |
| Gobemouche noir | 28 mm | Chênaies et bois clairs, surtout dans l’est et en montagne |
| Moineau domestique | 32 mm | Colonial ; nichoirs à plusieurs loges sous les toits |
| Sittelle torchepot | 32 mm | Maçonne de boue le pourtour d’un trou trop large |
| Rougequeue à front blanc | Environ 32 mm, souvent ovale | Vergers, parcs, jardins arborés |
| Torcol fourmilier | Environ 32 à 35 mm | Vergers et bocage ; espèce en déclin |
| Pic épeiche | Environ 50 mm | Nichoir rempli de copeaux, rarement occupé |
| Étourneau sansonnet | 45 mm (45 à 50 mm) | Accepte volontiers les nichoirs |
| Rougegorge, troglodyte, rougequeue noir, bergeronnette grise, gobemouche gris | Semi-ouvert | Moitié supérieure de la façade ouverte |
| Martinet noir, chevêche d’Athéna, effraie des clochers, huppe fasciée | Modèles spécialisés | Suivez les fiches techniques de la LPO ou d’un groupe local |
Remarquez que la mésange bleue et la mésange charbonnière ne sont séparées que par 3 mm. Ce petit écart suffit à réserver un nichoir de 25 mm à la mésange bleue, plus petite, qui perd les conflits pour les sites de nid face à la charbonnière.
Tableau des diamètres de trou : Québec et Amérique du Nord
Pour les lecteurs québécois, les valeurs ci-dessous suivent les recommandations largement utilisées du programme NestWatch du Cornell Lab of Ornithology et des sociétés de protection des merlebleus.
| Espèce | Diamètre du trou | Remarques |
|---|---|---|
| Troglodyte familier | 25 à 29 mm | 25 mm exclut le moineau domestique |
| Mésange à tête noire | 29 mm | Bois mixtes, jardins arborés |
| Sittelle à poitrine rousse | 29 à 32 mm | Forêts de conifères et mixtes |
| Sittelle à poitrine blanche | 32 à 35 mm | Gros feuillus à proximité |
| Pic mineur | 32 mm | Nichoir rempli de copeaux |
| Hirondelle bicolore | 35 à 38 mm | Milieux ouverts, idéalement près de l’eau |
| Merlebleu de l’Est | 38 mm | Exclut l’étourneau |
| Pic flamboyant | 64 mm | Remplir le nichoir de copeaux |
| Petit-duc maculé, crécerelle d’Amérique | 76 mm | Copeaux au fond |
| Canard branchu | Ovale d’environ 76 x 102 mm | Près de l’eau, bande d’escalade à l’intérieur |
| Hirondelle noire | Environ 44 à 57 mm, ou entrée en croissant | Logements collectifs ; le croissant freine l’étourneau |
En Amérique du Nord, le moineau domestique et l’étourneau sansonnet sont des espèces introduites, concurrentes agressives des oiseaux indigènes. Les gestionnaires de sentiers de nichoirs à merlebleus y retirent les nids de moineaux. En Europe, c’est l’inverse : le moineau domestique est indigène, protégé et en déclin dans plusieurs grandes villes, et l’on pose des nichoirs pour lui.

Pourquoi le diamètre du trou compte-t-il autant ?
Un nichoir est une ressource disputée. Les cavités naturelles, surtout les anciennes loges de pics, sont rares, et de nombreuses espèces se les disputent. Le trou d’envol agit comme un filtre.
Il exclut les concurrents plus gros. Un oiseau ne peut pas entrer par un trou plus petit que son corps. Un trou de 25 mm est trop étroit pour la charbonnière, un trou de 28 mm trop étroit pour le moineau domestique, un trou de 32 mm trop étroit pour l’étourneau.
Il protège contre certains prédateurs. Un petit trou empêche des prédateurs plus gros, comme la pie, le geai ou l’écureuil, d’entrer. Il n’arrête ni le lérot, ni la belette, ni le pic épeiche qui agrandit parfois l’ouverture, d’où l’importance de la pose et des protections.
Il correspond à ce que l’oiseau recherche. Les oiseaux évaluent soigneusement un site de nid. Un trou trop grand peut donner à un petit oiseau une impression d’exposition, alors qu’un trou trop petit est tout simplement inutilisable.
Qui entre, qui reste dehors ?
| Diamètre | Reste dehors | Peut entrer |
|---|---|---|
| 25 mm | Charbonnière, moineaux, étourneau | Mésange bleue, noire, nonnette, huppée |
| 28 mm | Moineau domestique, sittelle, étourneau | Charbonnière, mésange bleue, moineau friquet, gobemouche noir |
| 32 mm | Étourneau | Moineau domestique, sittelle, rougequeue à front blanc, mésanges |
| 45 mm et plus | Rien de fiable | Étourneau et tous les plus petits |
La règle pratique : tout nichoir de 32 mm ou plus est ouvert au moineau domestique. Si vous voulez des mésanges bleues, restez à 25 mm ; si vous voulez des moineaux, 32 mm et plusieurs nichoirs groupés.
Qu’est-ce qui décide aussi de l’occupant ?
Le diamètre ouvre la porte, mais le reste du nichoir et son emplacement décident de qui s’installe.
La surface du fond
Le fond doit pouvoir accueillir toute la ponte et les jeunes qui grandissent. Repères :
- Environ 10 x 10 cm : mésanges, moineau friquet, gobemouche noir, sittelle.
- Environ 12 x 12 à 13 x 13 cm : moineau domestique, rougequeue à front blanc, étourneau dans un modèle compact.
- Environ 15 x 15 à 18 x 18 cm : étourneau, pic épeiche, torcol.
- Plus de 20 cm : chouettes et rapaces nocturnes, dans des modèles spécialisés.
La hauteur du trou au-dessus du fond
Le trou doit se trouver bien au-dessus du nid, en général 13 à 18 cm pour les mésanges et les moineaux. Un nichoir profond met les poussins hors de portée d’une patte de chat ou d’une fouine qui passe par le trou, et évite qu’ils sortent trop tôt. Les nichoirs décoratifs trop peu profonds sont un défaut courant.
L’habitat et l’emplacement
Un même nichoir attire des oiseaux différents selon l’endroit. Un nichoir de 32 mm sous un avant-toit, en ville, sera souvent pris par des moineaux domestiques. En lisière de bois, vous aurez plutôt une sittelle, une charbonnière ou un rougequeue à front blanc. Les pics veulent des nichoirs sur les arbres ou à proximité. Nos guides pour fixer un nichoir et savoir quand installer un nichoir détaillent ces points.

L’intérieur du nichoir
Les pics et le torcol creusent ou aménagent leur cavité sans apporter de matériaux. Garnissez leurs nichoirs de copeaux de bois (pas de sciure, qui se tasse et retient l’eau) pour qu’ils puissent « creuser » jusqu’à la profondeur voulue.
L’orientation et la hauteur de pose
L’orientation joue aussi. En France, on conseille en général de tourner le trou d’envol vers l’est ou le sud-est, à l’abri des vents dominants et des pluies d’ouest, et d’éviter le plein soleil de l’après-midi, qui peut surchauffer le nichoir en été. Pour les mésanges et les moineaux, une hauteur de 2 à 4 m est courante ; les nichoirs semi-ouverts se posent plus bas, cachés dans la végétation. Inclinez légèrement le nichoir vers l’avant pour que la pluie ne rentre pas par le trou.
Bois ou béton de bois : le matériau change-t-il le trou ?
Le matériau influe surtout sur la durée de vie du trou d’envol. Un nichoir en bois brut de 2 cm d’épaisseur au moins isole bien et se fabrique facilement, mais son ouverture peut être rongée par un écureuil ou élargie par un pic au fil des saisons. Les nichoirs en béton de bois, un mélange de sciure et de ciment, sont plus lourds et plus chers, mais leur trou garde son diamètre pendant de longues années et résiste mieux aux prédateurs qui tentent de l’agrandir. Beaucoup de gestionnaires d’espaces verts les choisissent pour cette raison.
Quel que soit le matériau, évitez le métal et le plastique fin, qui chauffent vite au soleil et gardent la condensation. Et vérifiez toujours le diamètre annoncé : sur un nichoir du commerce, il n’est pas rare qu’un modèle vendu pour les mésanges soit percé à 32 mm, ce qui profite surtout aux moineaux et aux charbonnières.
Comment percer un trou d’envol précis ?
Obtenir le bon diamètre est plus simple qu’il n’y paraît.
- Utilisez une mèche plate ou une scie cloche du diamètre exact. Les scies cloches de 25, 28 et 32 mm se trouvent facilement en magasin de bricolage.
- Percez de l’extérieur vers l’intérieur, avec une chute de bois serrée derrière pour éviter les éclats.
- Mesurez après perçage. Certaines mèches coupent légèrement plus large, et 1 à 2 mm peuvent suffire à laisser passer une espèce plus grosse. Vérifiez au pied à coulisse.
- Poncez légèrement les bords, sans agrandir l’ouverture.
- Rendez rugueux l’intérieur de la façade sous le trou, avec quelques traits de scie ou une brosse métallique, pour que les jeunes puissent grimper.
Et si un écureuil ou un pic agrandit le trou ?
Les écureuils rongent les trous, et le pic épeiche peut les agrandir pour atteindre la nichée. Une plaque de protection en métal ou en bois épais, percée au bon diamètre et vissée sur l’entrée, rétablit la taille et décourage les attaques. Un bloc de bois plus épais allonge aussi le tunnel et complique l’accès des pattes.

La forme de l’entrée compte-t-elle ?
Le trou rond est la norme, et c’est ce que supposent les tableaux. Quelques formes différentes sont utilisées volontairement.
Entrées ovales. Certains nichoirs pour le rougequeue à front blanc ou le torcol utilisent un trou ovale, qui laisse entrer plus de lumière. La hauteur de l’ovale doit rester précise pour ne pas ouvrir la porte à l’étourneau.
Entrées en fente. Les nichoirs à martinet noir, posés sous les toits, utilisent une entrée allongée et basse adaptée à ces oiseaux qui ne se posent presque jamais au sol. Suivez les plans éprouvés proposés par les associations plutôt que l’improvisation.
Façades semi-ouvertes. Rougegorge, troglodyte, rougequeue noir, bergeronnette grise et gobemouche gris ne sont pas des cavernicoles stricts : un trou rond, quelle que soit sa taille, sera ignoré. Ils veulent un nichoir dont la moitié supérieure de la façade est ouverte, ou une simple niche sous un avant-toit.
Comment mesurer le trou d’un nichoir existant ?
Si vous avez acheté un nichoir sans indication précise, vérifiez-le avant de l’installer.
- Mesurez le point le plus large du trou avec une règle ou, mieux, un pied à coulisse. Mesurez deux fois à angle droit, car un trou percé à la main n’est pas toujours parfaitement rond.
- Comparez au tableau. Un trou situé entre deux tailles laissera entrer l’espèce la plus grosse. Un nichoir vendu « pour mésanges » avec un trou de 32 mm accueillera volontiers des moineaux.
- Vérifiez la hauteur du trou au-dessus du fond. Mesurez du fond intérieur au bas du trou. Moins d’environ 10 cm, c’est trop peu profond pour la plupart des espèces.
- Vérifiez le fond. Un fond de moins de 10 x 10 cm est trop exigu pour la plupart des cavernicoles.
- Corrigez ce qui peut l’être. Une plaque de protection peut réduire un trou trop grand. Un nichoir trop peu profond se corrige mal et sert mieux de décoration.
Les erreurs fréquentes
- Acheter sur l’apparence. Beaucoup de nichoirs décoratifs ont un trou trop grand, un fond trop petit ou aucune aération. Vérifiez les mesures.
- Ajouter un perchoir. Les cavernicoles n’en ont pas besoin, et il aide pies, geais et chats.
- Deviner le diamètre. Un trou de 32 mm prévu pour des mésanges bleues attire moineaux et charbonnières. Mesurez.
- Choisir un trou inadapté à l’habitat. Un nichoir à étourneau au fond d’un petit jardin clos restera souvent vide.
- Peindre l’intérieur ou utiliser du bois traité. Bois brut non traité à l’intérieur ; si vous peignez l’extérieur, choisissez une lasure à l’eau de teinte claire ou naturelle.
- Oublier drainage, aération et ouverture. Un bon nichoir a des trous d’évacuation dans le fond, une aération près du toit et une paroi ou un toit qui s’ouvre pour le nettoyage. Voir quand et comment nettoyer un nichoir.
- Fixer sur une clôture sans protection. Chats et fouines s’en servent comme d’une autoroute.
- Déranger une nichée. Les oiseaux cavernicoles des jardins et leurs nids sont protégés en France. N’ouvrez pas un nichoir occupé ; attendez l’automne pour le nettoyer.

Un nichoir peut-il servir à plusieurs espèces ?
Oui, dans certaines limites. Un nichoir de 28 mm en lisière de bois peut accueillir une charbonnière une année, une mésange bleue la suivante et un moineau friquet ensuite. Un nichoir de 32 mm dans un verger peut revenir à une sittelle, à un rougequeue à front blanc ou à des moineaux. C’est une raison pour poser deux ou trois nichoirs de diamètres différents.
Espacer les nichoirs compte aussi. Les mésanges défendent un territoire, et deux nichoirs à charbonnière trop proches se disputeront souvent. Quelques mètres entre des nichoirs d’espèces différentes suffisent en général, alors que les nichoirs d’une même espèce territoriale gagnent à être plus éloignés. Les moineaux domestiques et friquets, coloniaux, acceptent au contraire des nichoirs groupés.
Et les chauves-souris, les loirs et les insectes ?
Les nichoirs aux trous les plus larges attirent aussi d’autres animaux. Lérots, loirs et mulots s’installent volontiers dans les nichoirs de 32 mm et plus en milieu boisé. Guêpes, frelons et bourdons peuvent occuper un nichoir en été. La plupart de ces hôtes indigènes sont à laisser tranquilles. Les chauves-souris ont besoin d’un gîte très différent, étroit et ouvert par le bas, et n’utiliseront pas un nichoir à oiseaux classique.
L’essentiel à retenir
- 25 mm : mésanges bleue, noire, nonnette et huppée.
- 28 mm : mésange charbonnière, moineau friquet, gobemouche noir.
- 32 mm : moineau domestique, sittelle torchepot, rougequeue à front blanc.
- 45 mm : étourneau sansonnet.
- Semi-ouvert : rougegorge, troglodyte, rougequeue noir, bergeronnette grise, gobemouche gris.
- Au Québec : 29 mm pour la mésange à tête noire, 38 mm pour le merlebleu de l’Est.
- Un trou de 28 mm ou moins exclut le moineau domestique ; 32 mm ou moins exclut l’étourneau.
- Jamais de perchoir.
Sources
Questions fréquentes
Quel diamètre de trou pour un nichoir à mésange bleue ?
Un trou rond de 25 mm convient à la mésange bleue, ainsi qu'aux mésanges noire, nonnette et huppée, et il ferme la porte aux oiseaux plus gros, dont la mésange charbonnière. Beaucoup de guides français indiquent une fourchette de 25 à 28 mm. Au-delà de 28 mm, la charbonnière, plus grande et dominante, risque de prendre la place.
Quel diamètre pour un nichoir à mésange charbonnière ?
La mésange charbonnière utilise un trou de 28 mm, parfois donné jusqu'à 32 mm dans les guides français. Le même diamètre de 28 mm convient au moineau friquet et au gobemouche noir, et la mésange bleue l'accepte aussi. À 32 mm, le nichoir devient accessible au moineau domestique et à la sittelle torchepot.
Quel trou pour un nichoir à moineau domestique ?
Le moineau domestique utilise un trou d'environ 32 mm. Espèce protégée en France et en déclin dans plusieurs villes, il niche volontiers en petites colonies, et les nichoirs à plusieurs compartiments posés sous un avant-toit lui conviennent bien. Un trou de 28 mm ou moins l'empêche d'entrer dans un nichoir destiné aux mésanges.
Quel nichoir pour le rougegorge ou le troglodyte ?
Ni l'un ni l'autre n'utilise vraiment un nichoir à trou rond. Rougegorge, troglodyte mignon, rougequeue noir, bergeronnette grise et gobemouche gris préfèrent un nichoir semi-ouvert, dont la moitié supérieure de la façade est ouverte. Placez-le bas, bien caché dans du lierre, une haie dense ou un buisson grimpant.
Le diamètre du trou suffit-il à choisir l'occupant ?
Non. Le diamètre fixe le plus gros oiseau qui peut entrer, mais l'habitat, la hauteur de pose, la surface du fond et la hauteur du trou au-dessus du fond influencent aussi le choix. Un nichoir de 32 mm sous un avant-toit en ville attire plutôt des moineaux, le même en lisière de bois une sittelle ou une charbonnière.
Faut-il un perchoir sous le trou d'envol ?
Non. Les oiseaux cavernicoles n'en ont pas besoin pour entrer, et un perchoir aide les prédateurs comme la pie, le geai ou le chat à atteindre la nichée. Une façade légèrement rugueuse ou quelques rainures à l'intérieur, sous le trou, aident en revanche les jeunes à sortir le moment venu.