Comment attirer l'étourneau sansonnet dans son jardin
Attirer l'étourneau sansonnet au jardin : pelouse non traitée, fruits, graisse, bain d'oiseaux et nichoir à trou de 45 mm, sans le laisser vider les mangeoires.
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Dans cet article
- L’étourneau sansonnet en bref
- Comment reconnaître un étourneau sansonnet
- Où vit l’étourneau en France ?
- Que mange l’étourneau sansonnet ?
- Quelle mangeoire pour l’étourneau, et comment la contrôler ?
- L’eau : l’étourneau adore se baigner
- Les plantes qui attirent l’étourneau en France
- Nidification : où et comment niche l’étourneau
- Calendrier mois par mois
- Les problèmes courants
- Erreurs fréquentes
- Statut et protection
- En résumé
- Sources
- Matériel cité dans ce guide
- Questions fréquentes
Pour attirer l’étourneau sansonnet au jardin, il suffit souvent de lui laisser une pelouse vivante, non traitée, où il cherche les larves, et de lui offrir des fruits, un peu de graisse et un bain d’oiseaux. S’il manque de cavités dans votre quartier, un grand nichoir avec un trou d’envol d’environ 45 mm, fixé en hauteur, peut accueillir un couple. Le vrai défi est plutôt l’inverse : l’étourneau arrive souvent en groupe et peut vider une mangeoire en quelques minutes. Ce guide explique comment l’accueillir sans qu’il prive les autres oiseaux.
Au programme : identification, alimentation, mangeoires, eau, plantes indigènes de France, nidification, calendrier mois par mois, problèmes courants et erreurs à éviter.
L’étourneau sansonnet en bref
| Caractéristique | Détails |
|---|---|
| Nom scientifique | Sturnus vulgaris |
| Taille | Environ 19 à 22 cm, envergure environ 37 à 42 cm |
| Poids | Environ 60 à 100 g |
| Répartition en France | Partout, surtout en plaine, dans les villes, villages et zones agricoles |
| Statut | Nicheur commun, rejoint en hiver par d’immenses effectifs du nord et de l’est de l’Europe |
| Régime | Invertébrés du sol, fruits, graines, restes |
| Aliments en mangeoire | Graisse, vers de farine, fruits, arachides concassées |
| Type de mangeoire | Sol, plateau, mangeoire à graisse (idéalement contrôlée) |
| Nidification | Cavités, trous de toiture, nichoir à trou d’environ 45 mm |
Les mesures sont des ordres de grandeur issus des ouvrages de référence et des fiches espèces des organismes ornithologiques. Les individus varient.
Comment reconnaître un étourneau sansonnet
L’étourneau est un oiseau trapu, un peu plus petit qu’un merle, avec une queue courte et carrée, des ailes triangulaires et un bec long et pointu. Au sol, il marche d’un pas pressé au lieu de sautiller, en plongeant sans cesse le bec dans l’herbe. En vol, sa silhouette en forme d’étoile ou de flèche est typique.
Plumage nuptial et plumage d’hiver
Son aspect change beaucoup au fil de l’année, ce qui déroute les débutants :
- Au printemps, l’adulte paraît noir, mais de près le plumage est irisé de vert et de violet, avec quelques petites taches claires. Le bec est jaune vif.
- En automne et en hiver, après la mue, chaque plume se termine par une pointe blanche ou chamois : l’oiseau est alors couvert de petites étoiles claires, et son bec devient sombre. Au fil de l’hiver, ces pointes s’usent et le plumage redevient progressivement noir et brillant. C’est l’usure, et non une mue, qui fait apparaître la livrée nuptiale.
Mâle, femelle et jeune
Le mâle et la femelle se ressemblent, mais deux détails aident en période de reproduction :
- la base du bec est bleu gris chez le mâle et rosée chez la femelle ;
- l’iris du mâle est brun foncé uniforme, celui de la femelle montre souvent un anneau plus clair.
Le jeune est très différent : entièrement gris brun terne, avec une gorge plus claire et un bec sombre. En été, les bandes de jeunes bruns dans les pelouses intriguent souvent. À la fin de l’été, ils muent et l’on voit des oiseaux au corps tacheté et à la tête encore brune.

Chant et cris
Le chant de l’étourneau est un long bavardage de sifflements, de gazouillis, de claquements et de grincements, souvent émis ailes entrouvertes en les faisant vibrer, depuis un toit ou une antenne. Il y intègre volontiers des imitations : buse, loriot, courlis, merle, mais aussi parfois une sonnerie de téléphone ou le bruit d’une alarme. Un sifflement descendant, très clair, est typique en toute saison.
Pour démêler ces sons, voir notre guide pour apprendre les chants d’oiseaux.
Espèces avec lesquelles on le confond
- Merle noir : le mâle est noir mat avec un bec orange, mais il sautille, a une longue queue et n’est jamais tacheté ni irisé.
- Étourneau unicolore : présent en France surtout en Corse et dans l’extrême sud, notamment le Roussillon, ainsi que dans la péninsule Ibérique. Il est plus uniformément noir, presque sans taches en été.
- Jeune merle : brun et tacheté, mais avec une longue queue et un comportement de merle.
Notre méthode pour identifier un oiseau aide à se fier à la silhouette et au comportement plutôt qu’à la seule couleur.
Où vit l’étourneau en France ?
L’étourneau niche dans presque toute la France, surtout en plaine, là où il trouve à la fois des cavités pour nicher et des surfaces d’herbe rase pour se nourrir : villes, villages, parcs, vergers, prairies pâturées. Il est moins présent en haute montagne et dans les grandes forêts fermées.
En hiver, la situation change radicalement. Des millions d’étourneaux venus de Scandinavie, d’Europe centrale et de l’Est passent l’hiver en France. Ils se nourrissent en groupes dans les champs et les prairies le jour, puis se rassemblent le soir en dortoirs parfois gigantesques, dans des roselières, des bosquets ou des arbres de centre-ville. Avant de se poser, ils forment les célèbres nuées mouvantes appelées murmurations. Voir notre article qu’est-ce qu’une murmuration.
Malgré cette abondance hivernale, les populations nicheuses ont nettement diminué dans plusieurs pays européens au cours des dernières décennies, notamment au Royaume-Uni. Les tendances en France sont suivies par les programmes de suivi des oiseaux communs de Vigie-Nature.
Que mange l’étourneau sansonnet ?
L’étourneau est un omnivore opportuniste, mais son régime dépend fortement de la saison.
Au printemps et en été
Il se nourrit surtout d’invertébrés du sol, qu’il capture avec une technique particulière : il enfonce le bec fermé dans l’herbe, puis l’ouvre avec force pour écarter la terre et voir ce qui s’y cache. Il mange :
- des larves de tipules, qui vivent dans les pelouses et les prairies ;
- des vers de terre, des coléoptères et leurs larves ;
- des chenilles, des araignées, des mouches.
Les jeunes au nid sont nourris presque exclusivement d’invertébrés. Une pelouse non traitée, tondue un peu haut dans certaines parties et rase dans d’autres, est donc un véritable garde-manger.
En automne et en hiver
Il se tourne vers les fruits et les graines : cerises en été, raisins, baies de sureau et de lierre, olives dans le Midi, pommes tombées, figues. Il mange aussi des graines de céréales dans les champs et fréquente volontiers les mangeoires.

Les meilleurs aliments pour l’étourneau au jardin
- Graisse : boules, pains ou graisse émiettée. C’est son aliment préféré en mangeoire. Nos conseils sur les pains de graisse aident à choisir.
- Vers de farine : séchés ou vivants, très appréciés au printemps quand il nourrit ses jeunes. Voir notre guide sur les vers de farine séchés.
- Fruits : pommes et poires coupées, raisins, fruits abîmés posés au sol. Voir quels fruits donner aux oiseaux.
- Arachides concassées non salées : jamais salées ni grillées.
Évitez le pain, les restes de cuisine salés ou gras en grande quantité, et le lait. Voir ce qu’il ne faut pas donner aux oiseaux.
Quelle mangeoire pour l’étourneau, et comment la contrôler ?
L’étourneau vient facilement aux plateaux, aux mangeoires à graisse et au sol. Le problème n’est pas de l’attirer mais de gérer les groupes. Une bande d’une vingtaine d’étourneaux peut vider un pain de graisse en une matinée et chasser les mésanges et les rouges-gorges.
Plusieurs solutions permettent de partager :
- La cage de protection : une cage à mailles d’environ 5 cm autour d’une boule de graisse ou d’un silo laisse passer les mésanges, les moineaux et les rouges-gorges, mais bloque la plupart des étourneaux.
- Le silo à perchoirs courts ou sans perchoir : les petits oiseaux s’accrochent, l’étourneau s’y tient mal.
- La mangeoire à graisse accessible par le dessous : les mésanges et les pics s’y suspendent à l’envers, l’étourneau a plus de mal.
- Un coin dédié : un plateau à part, un peu à l’écart, avec de la graisse ou des fruits pour les étourneaux, pendant que les autres mangeoires restent protégées.
- Des petites quantités : mieux vaut remplir souvent un peu que laisser un grand stock.
Notre guide pour éloigner les étourneaux des mangeoires détaille ces méthodes. Pour l’emplacement général, voir où placer une mangeoire.
L’eau : l’étourneau adore se baigner
L’étourneau est un grand amateur de bains. Il s’y jette à plusieurs, s’ébroue avec énergie et projette l’eau tout autour. Un bain d’oiseaux large et peu profond, 3 à 5 cm d’eau, posé au sol ou sur un socle, l’attire en toute saison. Prévoyez un modèle stable et assez grand, et changez l’eau souvent, car les groupes la salissent vite. Voir comment nettoyer un bain d’oiseaux.
Les plantes qui attirent l’étourneau en France
L’étourneau profite surtout des arbres et arbustes fruitiers et d’une pelouse riche en vie.
Arbustes et arbres à fruits
- Sureau noir : ses baies de fin d’été sont très recherchées.
- Merisier et cerisier : l’étourneau adore les cerises, ce qui fait parfois de lui un invité peu apprécié au verger.
- Lierre grimpant : baies en fin d’hiver, quand les autres fruits manquent.
- Aubépine, sorbier des oiseleurs, cornouiller sanguin : fruits d’automne.
- Pommier et poirier : fruits tombés laissés au sol en automne.
Voir notre sélection d’arbustes à baies pour l’hiver.

La pelouse vivante
Une pelouse sans engrais chimique ni insecticide abrite des larves de tipules, des vers de terre et des coléoptères. Tondez une partie assez court, où il se nourrit facilement, et laissez ailleurs une zone plus haute pour les insectes. Les étourneaux rendent d’ailleurs service en consommant des larves que de nombreux jardiniers considèrent comme nuisibles.
Nidification : où et comment niche l’étourneau
L’étourneau niche dans des cavités : trous d’arbres, anciens nids de pics, fissures de mur, trous sous les tuiles, coffres de volets roulants, gouttières, lampadaires creux. Il niche souvent en petites colonies lâches, plusieurs couples utilisant des cavités voisines.
Le mâle choisit la cavité et commence à y apporter des matériaux, en y ajoutant parfois des plantes aromatiques fraîches. Le couple termine un nid assez désordonné d’herbes, de paille et de plumes.
Le nichoir pour étourneau
Si votre quartier manque de cavités, un nichoir adapté peut attirer un couple. Repères généralement recommandés :
- Trou d’envol : environ 45 mm de diamètre.
- Dimensions : un nichoir fermé assez grand, avec un fond d’environ 15 à 18 cm de côté et une bonne profondeur entre le trou et le fond.
- Hauteur : au moins 3 m, sur un mur, sous un avant-toit ou sur un arbre.
- Orientation : à l’abri des vents dominants et du soleil de midi, par exemple vers l’est ou le sud-est en France.
- Matériau : bois brut non traité ou béton de bois, sans perchoir sous le trou.
Plusieurs nichoirs peuvent être posés à quelques mètres les uns des autres, puisque l’espèce tolère ses voisins. Pour comparer les diamètres selon les espèces, voir notre tableau des diamètres de trou de nichoir, et pour la pose, comment fixer un nichoir.
Si vous cherchez un modèle adapté :
L’offre et les modèles disponibles varient selon le pays : en Belgique ou au Canada, cherchez aussi « nichoir pour étourneau » avec le diamètre du trou indiqué.
Chiffres clés de la reproduction
- Période : d’avril à juin surtout, parfois une seconde couvée.
- Ponte : en général 4 à 6 œufs bleu pâle.
- Incubation : environ 12 jours, par les deux parents.
- Séjour au nid : environ trois semaines. Les jeunes sont très bruyants dans les derniers jours.
- Après l’envol : les jeunes suivent les parents quelques jours, puis forment des groupes de jeunes.
Nettoyez le nichoir à l’automne une fois la saison terminée. Voir quand et comment nettoyer un nichoir.
Calendrier mois par mois
| Période | Ce qui se passe | Ce que vous pouvez faire |
|---|---|---|
| Janvier et février | Hivernants en grands groupes, dortoirs, premiers chants | Graisse en quantité contrôlée, eau hors gel, poser le nichoir |
| Mars | Les mâles chantent près des cavités et les garnissent | Vérifier que le nichoir est accessible, pas de taille d’arbres |
| Avril et mai | Ponte, nourrissage des jeunes | Vers de farine en petite quantité, pelouse sans traitement |
| Juin | Envol des jeunes, groupes de jeunes bruns | Bain d’oiseaux propre, fruits au sol |
| Juillet et août | Mue, bandes qui fréquentent pelouses et vergers | Protéger les cerisiers par filet si nécessaire, laisser les baies |
| Septembre et octobre | Arrivée des migrants, murmurations au crépuscule | Nettoyer le nichoir vide, récolter en laissant quelques fruits |
| Novembre et décembre | Grands dortoirs, groupes aux mangeoires | Cages de protection autour des mangeoires, coin dédié aux étourneaux |

Les problèmes courants
Les mangeoires vidées
C’est la plainte la plus fréquente. Utilisez des cages de protection, des perchoirs courts et de petites quantités, et proposez un coin séparé. Ne renoncez pas pour autant à nourrir : les étourneaux passent souvent par vagues et s’en vont quand la nourriture est moins facile d’accès.
Les cerises et les raisins
Au verger, les étourneaux peuvent prélever beaucoup de fruits en peu de temps. Un filet bien tendu, fixé sans laisser de poches où un oiseau pourrait s’emmêler, protège un arbre ou une treille. Vérifiez-le chaque jour.
Les nids sous la toiture
Un couple qui niche sous les tuiles peut être bruyant pendant quelques semaines. Ne bouchez jamais l’accès pendant la saison de reproduction : attendez l’automne, puis, si nécessaire, proposez un nichoir à proximité avant de fermer l’ouverture.
Les prédateurs
L’épervier et le faucon pèlerin chassent les étourneaux, parfois près des mangeoires. Voir que faire si un épervier chasse à la mangeoire.
Erreurs fréquentes
- Laisser des pains de graisse sans protection : ils disparaissent en quelques heures et les petits oiseaux n’en profitent pas.
- Traiter la pelouse aux insecticides : cela supprime les larves dont il nourrit ses jeunes.
- Poser un nichoir trop bas ou avec un trou trop petit : il ne l’utilisera pas.
- Boucher une cavité occupée : c’est condamner une nichée.
- Jeter du pain ou des restes au sol : cela attire les groupes, les pigeons et les rats.
- Un bain d’oiseaux trop petit : il sera vidé et sali en une matinée.
Statut et protection
L’étourneau sansonnet reste une espèce très répandue en Europe, mais son statut juridique en France est particulier : contrairement à la plupart des passereaux, il figure parmi les espèces qui peuvent être chassées ou régulées dans certaines conditions fixées par les autorités. Au jardin, cela ne change rien pour vous : ses nids, ses œufs et ses jeunes ne doivent pas être détruits pendant la reproduction. En cas de doute, renseignez-vous auprès de la LPO ou de votre direction départementale. Si vous trouvez un oiseau blessé, contactez un centre de soins pour la faune sauvage.
En résumé
L’étourneau sansonnet vient là où il trouve une pelouse vivante, des fruits, de l’eau pour se baigner et des cavités pour nicher. Offrez-lui un bain d’oiseaux large, des fruits et un peu de graisse dans un coin à part, gardez vos autres mangeoires protégées par une cage, et posez un nichoir à trou d’environ 45 mm en hauteur si votre quartier manque de cavités. En échange, il vous offrira un chant surprenant d’imitations, une chasse efficace aux larves de la pelouse et, en hiver, peut-être le spectacle d’une murmuration au coucher du soleil.
Sources
- LPO : Ligue pour la Protection des Oiseaux
- Observatoire des oiseaux des jardins (LPO et MNHN)
- Vigie-Nature (Muséum national d’Histoire naturelle)
- Oiseaux.net, encyclopédie des oiseaux
- Étourneau sansonnet, Wikipédia
- Starling, BirdFacts, British Trust for Ornithology
- European Starling, All About Birds, Cornell Lab of Ornithology
Matériel cité dans ce guide
Nichoir en bois pour étourneau (trou de 45 mm)
Un nichoir fermé, grand et profond, avec un trou d'envol d'environ 45 mm, à fixer en hauteur sur un mur ou un arbre.
- Idéal pour
- Les maisons et jardins où des étourneaux nichent déjà dans le quartier et cherchent des cavités.
- À éviter si
- Vous ne pouvez pas le fixer en hauteur, ou vous espérez surtout des mésanges : un trou de 45 mm convient à des espèces plus grandes.
- Trou d'envol
- Environ 45 mm
- Matériau
- Bois brut non traité ou béton de bois
- Hauteur de pose
- Environ 3 m ou plus
Questions fréquentes
Que mange l'étourneau sansonnet ?
C'est un omnivore opportuniste. Au printemps et en été, il fouille les pelouses et les prairies à la recherche de larves de tipules, de vers de terre, de coléoptères et de chenilles. En été et en automne, il mange beaucoup de fruits : cerises, raisins, baies de sureau, olives, pommes tombées. Au jardin, il apprécie la graisse, les vers de farine et les fruits.
Comment empêcher les étourneaux de vider les mangeoires ?
Proposez les boules de graisse et les graines dans des mangeoires protégées par une cage à mailles d'environ 5 cm, que les mésanges traversent mais pas les étourneaux. Choisissez des silos à perchoirs courts, évitez les restes de cuisine au sol et offrez de petites quantités à la fois. Une zone séparée avec un peu de graisse peut aussi les détourner des autres mangeoires.
Quel nichoir pour l'étourneau sansonnet ?
Un nichoir fermé assez grand, avec un trou d'envol d'environ 45 mm, un fond d'environ 15 à 18 cm de côté et une bonne profondeur sous le trou. Fixez-le à au moins 3 m de hauteur sur un mur, sous un avant-toit ou sur un arbre. Les étourneaux nichent parfois en petites colonies, donc plusieurs nichoirs espacés peuvent être occupés.
L'étourneau sansonnet est-il en déclin ?
Il reste très commun en France, surtout en hiver quand des millions d'oiseaux venus du nord et de l'est de l'Europe s'ajoutent aux nicheurs. Mais plusieurs pays européens, notamment le Royaume-Uni, ont constaté un fort déclin des populations nicheuses, lié en partie à la baisse des invertébrés des prairies. Les tendances françaises sont suivies par les programmes de Vigie-Nature.
Pourquoi l'étourneau imite-t-il d'autres sons ?
Son chant est un long bavardage fait de sifflements, de claquements et de grincements, dans lequel il intègre des imitations d'autres oiseaux et parfois de bruits humains comme une sonnerie ou une alarme. On pense que la richesse du répertoire joue un rôle dans la séduction des femelles et la communication au sein des colonies.